Quick halal de Roubaix : le feuilleton « Vandi » est terminé
Tout ça pour ça. L'affaire du Quick « halal » de Roubaix, qui, souvenez-vous, faisait la une des journaux en février, s'est émoustillée en un rien de temps peu après les régionales. La plainte que le maire de la ville avait déposée contre l'enseigne a été classée sans suite mercredi par le procureur de Lille. À qui a profité la polémique ?
Profil bas désormais pour le maire PS de Roubaix. Ici, sur cette photo, devant la presse, quand il brandissait sa « menace » de saisir la HALDE, au motif de « discrimination » de l'offre halal de Quick.
La plainte pour « discrimination » déposée par le maire de Roubaix contre Quick France, en février dernier, a été étouffée pour ensuite se voir enterrée, deux mois plus tard.
La plainte avait déclenché une procédure judiciaire et une enquête confiée par le parquet à la police judiciaire de Lille, qui s'est naturellement poursuivie malgré le retrait de la plainte par le maire lui-même, le mois dernier, se réfugiant derrière des prétendus arrangements qu'il aurait su obtenir avec le géant du fast-food pour permettre au bacon de revenir sur les plateaux.
La politique de la chaîne de restauration rapide est pourtant restée bien claire : pas de retour sur sa décision tant que l'expérimentation ne sera pas terminée. Le maire s'en va en catimini, et le parquet signe la fin du feuilleton, en décrétant, mercredi 14 avril, que l'infraction de discrimination n'était « pas constituée ».
La plainte avait déclenché une procédure judiciaire et une enquête confiée par le parquet à la police judiciaire de Lille, qui s'est naturellement poursuivie malgré le retrait de la plainte par le maire lui-même, le mois dernier, se réfugiant derrière des prétendus arrangements qu'il aurait su obtenir avec le géant du fast-food pour permettre au bacon de revenir sur les plateaux.
La politique de la chaîne de restauration rapide est pourtant restée bien claire : pas de retour sur sa décision tant que l'expérimentation ne sera pas terminée. Le maire s'en va en catimini, et le parquet signe la fin du feuilleton, en décrétant, mercredi 14 avril, que l'infraction de discrimination n'était « pas constituée ».
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